Page dernièrement modifiée le Dimanche 4 Septembre 2011

LE LOUP DANS LA PARTIE ORIENTALE DES PYRENEES

Depuis 1999 sur le versant français et 2000 sur le versant espagnol, le loup est officiellement de retour dans la partie orientale des Pyrénées. Les analyses génétiques d'échantillons collectés sur place ont prouvé que tous ces loups sont d'origine italienne, donc venus directement des Alpes. Actuellement, entre France et Espagne, une dizaine dindividus - des mâles en grand majorité - fréquentent plusieurs massifs catalans, des deux côtés de la frontière. Mais ce retour est très fragile car il résulte d'un faible nombre d'individus pionniers, avec un sex-ratio sans doute déséquilibré. D'ailleurs, on attend encore les premières preuves d'installation de meutes et de reproduction...

La population de loups des Pyrénées orientales sera traitée à travers 3 grands paragraphes :

 


HISTORIQUE DU RETOUR DU LOUP ET SITUATION ACTUELLE DANS LES DIFFERENTS MASSIFS

Voici un bref historique du retour du loup dans l'est des Pyrénées, massif par massif :

Tout commence en 1992, lorsque l'éleveur principal de la Réserve naturelle de Nohèdes, située sur les hauteurs des villages de Nohèdes et de Sansa dans le massif de Madrès (Pyrénées-Orientales), commence à se plaindre d'attaques sur son troupeau. Pour lui et son groupement pastoral, il s'agit de prédateurs sauvages, peut-être du loup, vraisemblablement du lynx... Mais pour les gestionnaires de la Réserve et de l'ONCFS qui ont mené l'enquête, il s'agit de chiens, au moins jusqu'en 1995. Dès 1995-1996, les prédations changent de nature et sèment les premiers doutes. Le nombre de dégâts augmente fortement et la discrétion et la régularité des attaques attirent l'attention des personnels de terrain de la Réserve et de l'ONCFS (Pour plus d'infos sur ces attaques, voir le tableau en fin de paragraphe). Bien vite, les hypothèses du chien errant et du lynx furent écartées. En plus de leur travail et indépendamment de tout cadre officiel, un suivi de terrain réalisé par les agents de la Réserve et de l'ONCFS montre qu'un loup fréquente probablement le massif de Madrès-Coronat. Une première observation visuelle du loup est réalisée dans ce secteur en 1997. Entre 1997 et 2000, 13 relevés d'empreintes et de pistes possibles de loups ont été collectés, ainsi que 17 excréments et 1 urine à des fins d'analyse génétique. Mais jusqu'en 1999, toujours aucune preuve scientifique formelle de la présence du loup...

Ce n'est qu'en août de cette année là, après la réalisation d'analyses ADN sur des poils et des crottes prélevés au dessus de Nohèdes, que le présence du loup dans le département des Pyrénées-Orientales est officielle (Source : La Gazette des Grands Prédateurs n°10 - Novembre 2003). Dès lors, des témoignages invérifiés d'utilisateurs du milieu s'ajoutent à cette découverte, sans que l'on puisse toujours vérifier leur véracité.

En 2003, des échantillons collectés en 4 ans de suivi (1997-2000) et confiés à l'ONCFS ont été analysés, individuellement cette fois-ci, permettant de définir la "carte d'identité" (empreinte génétique) de chaque animal dont un excrément ou des poils sont rapportés. Elles ont permis d'identifer formellement dans le massif du Madrès :

Versant sud du Mont Madrès dans les Pyrénées-Orientales.

Photo : © Olivier Guix - pyreneisme.free.fr

Des indices de présence du loup sont repérés et authentifiés dans le massif du Madrès jusqu'en octobre 2000. De 2000 à 2006, aucun indice sérieux n'a été recueilli, hormis quelques observations visuelles invérifiées, comme sur la commune de Rabouillet au printemps 2004 par exemple. (Source : Quoi de Neuf ? (QDN) n°12 décembre 2004 - Bulletin d'Information du Réseau Loup - ONCFS). Par ailleurs, aucune analyse génétique d'échantillons récoltés sur le terrain n'a relevé l'espèce Canis lupus durant ce laps de temps.

Par la suite, la détection du loup sur ce massif est intermittente :

A partir de l'hiver 2009/2010, la présence du loup semble s'être décalée vers le nord.

Si la présence du loup semble donc devenir permanente sur le massif de Madrès-Boucheville (après 2 hivers de présence consécutifs), la zone n'est toujours pas classée en ZPP faute de preuves génétiques.

Alors que les observations cessent dans le massif du Madrès entre 2001 et 2006, plus à l'ouest, dans le massif du Carlit, elles se multiplient. (Source : QDN n°14 (décembre 2005), Réseau Loup - ONCFS)

Après près de 2 ans d'absence d'indices sérieux dans le département des Pyrénées-Orientales, un touriste effectue au cours du mois d'août 2002 une observation visuelle d'un loup dans le massif du Carlit (voir : Actualité). Heureusement, il a pu photographier la scène et ainsi authentifier son témoignage (Source : La Gazette des Grands Prédateurs n°8 - Mai 2003 ; "Rapport intermédiaire d'activités du programme LIFE - Le retour du loup dans les Alpes Françaises - Année 2002" et QDN n°14 (décembre 2005), Réseau Loup - ONCFS)

Des prospections hivernales réalisées lors de l'hiver 2003/2004 ont permis de découvrir 5 pistes "probables" et de récolter 2 excréments (Source : QDN ? n°14 (décembre 2005), Réseau Loup - ONCFS). Typés par la génétique, ils se sont révélés appartenir à deux individus différents : 1 mâle en octobre 2003 (commune de Formiguères) et 1 femelle en janvier 2004 (commune de Porté-Puymorens). A noter que ces individus sont différents des 3 animaux identifiés en 1999 et 2000 sur le massif du Madrès (Source : Empreinte Ours n°3 (juin 2007) - Lettre d'information semestrielle de l'Etat sur le programme de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées)

Massif du Carlit

Photo : © Alain Victor

Alors que l'hiver 2004/2005 s'est relevé quant à lui infructueux en terme de relevé d'indices, au moins 4 observations visuelles "probables" du loup ont été réalisées au printemps 2005. Au mois d'août 2005, deux attaques (respectivement une et deux brebis tuées), très certainement dues au loup, ont été constatées dans le massifs du Carlit et du Péric. (Source : Dépêche AFP du 14/09/2005 et QDN n°14 (décembre 2005), Réseau Loup - ONCFS)

Depuis l'hiver 2006/2007, la présence du loup devient permanente sur le massif :

Par ailleurs, l'individu mâle détecté sur le massif du Carlit en 2007 y a de nouveau été détecté fin mars 2009. Dans le même temps, un échantillon transmis par les équipes catalanes a montré que ce même animal a également fréquenté le massif du Campcardos (versant catalan) en 2008. Ces analyses et l'occupation relativement faible de ce massif ces deux derniers hivers tendent à mettre en évidence que cet individu évolue de part et d'autre de la frontière. (Source : QDN n°21 (août 2009), Réseau Loup - ONCFS).

Au cours du printemps 2004, des observations visuelles et de traces faisant état d'un individu, jugées "probables" par le Réseau Loup, ont été relevées sur le versant nord du massif du Canigou (communes de Py et de Casteil notamment), en rive droite de la vallée de Conflent (les massifs du Carlit et de Madrès se trouvant sur la rive gauche). Cependant, les analyses génétiques de 3 échantillons récoltés en mars et avril 2004 dans le massif du Canigou n'ont pas identifiés Canis lupus mais Canis familiaris (chien). Aucun indice sérieux n'a été relevé dans le massif lors de l'hiver 2004/2005, hormis une observation visuelle classée "douteuse". (Source : QDN n°13 (Juin 2005), Réseau Loup - ONCFS)

Une nouvelle preuve de la présence du loup dans le massif du Canigou a été relevée en novembre 2006, puisqu'une observation visuelle, classée "probable" par le Réseau, a été réalisée sur la commune de Prats-de-Mollo (Source : QDN n°16 (Décembre 2006), Réseau Loup - ONCFS), même si deux indices "invérifiables" seulement ont été récoltés lors de l'hiver 2006/2007. (Source : QDN n°16 (Décembre 2006), Réseau Loup - ONCFS)

Depuis 2007, la présence du loup semble être continue, avec la présence probable d'un à deux individus (selon les hivers), évoluant pour l'essentiel dans la partie espagnole du massif mais débordant de temps à autre côté français :

Paysage de la Sierra del Cadi, dans Pyrénées catalanes espagnoles.

Photo : © Departament de Medi Ambient i Habitatge de Generalitat de Catalunya - http://mediambient.gencat.cat/cat/inici.jsp

Depuis l'hiver 2009/2010, cette zone est classée en ZPP sous la dénomination "Ripollès-Canigou", mais le(s) individu(s) fréquentant pour l'essentiel le versant catalan, elle n'est pas comptabilisée dans le bilan français.

Plus au sud, dans le massif du Puygmal, une trace de 2 animaux est relevée en 2004 dans la Réserve naturelle de la vallée de l’Eyne à la frontière espagnole. (Source : QDN ? n°14 (Décembre 2005), Réseau Loup - ONCFS).

Cette donnée reste néanmoins isolée et depuis, aucun autre indice de présence de l'espèce n'a été validé sur le massif du Puygmal.

En 2003, les analyses génétiques individuelles d'un échantillon collecté par les espagnols ont permis d'identifer formellement un mâle en 2000, sur le versant espagnol à la frontière avec les Pyrénées-Orientales, dans la Sierra del Cadi (Catalogne). Des analyses ultérieures ont révélé que ce mâle, différent des deux autres identifiés en 1999 et 2000 dans le massif du Madrès, avait déjà été identifié de 1996 à 1998 dans les Alpes du Sud (Source : QDN n°18 (Janvier 2008), Réseau Loup - ONCFS)

En février 2004, le Gouvernement catalan et le Ministère de l'Environnement espagnol confirment la présence d'un loup dans la province de Lérida, dans le piémont pyrénéen catalan. (Source : Site internet de FERUS)

Entre 2000 et 2008, pas moins de 11 individus différents (dont une femelle en 2008) ont été identifiés génétiquement.

Rien qu'en 2008, 6 loups dont la femelle ont été détectés, principalement dans le Parc Naturel de Cadi-Moixeró (on ne sait pas s’il s’agit de la même femelle détectée côté français il ya quelques années). De plus, le fait que 3 animaux différents soient détectés à la fois en 2007 et en 2008 pourrait indiquer que l'installation pérenne du loup en Catalogne commence à devenir une réalité.

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ORIGINE DES LOUPS DE LA PARTIE ORIENTALE DES PYRENEES

Le fait qu'aucune population de loups ne soit connue dans les environs (le loup est absent de la partie est de l'Espagne) et qu'une zone de plus de 500 kilomètres sans indice sépare les Pyrénées-Orientales des plus proches territoires espagnols occupés par le loup (les meutes espagnoles les plus proches se trouvent dans le Pays Basque au sud de la province d'Alava), plaide pour une origine autre qu'ibérique.

Même si la distance n'est pas énorme pour un loup, il serait curieux que les loups préfèrent s'installer à l'extrémité orientale de la chaîne alors que la partie occidentale, beaucoup plus près et tout aussi riche biologiquement, est inhabité.

Ce sentiment a été confirmé par les analyses ADN des échantillons de poils et de crottes collectés dans les Pyrénées. Dans un premier temps, ces analyses révèlent une origine italienne (c'est-à-dire l'origine des loups alpins) pour tous les individus identifiés dans les Pyrénées.

Ensuite, des analyses ultérieures plus poussées ont permis de retracer l' "histoire" de chaque individu. C'est alors qu'on s'est rendu compte que 3 individus identifiés dans les Pyrénées depuis 2000 étaient présents, quelques années plus tôt, dans les Alpes ! (Source : QDN n°18 (Janvier 2008), Réseau Loup - ONCFS)

Cette constation peut surprendre à prime abord, mais beaucoup moins après réflexion.

Tout d'abord, la partie orientale des Pyrénées se situe à égale distance entre la population alpine (Canis lupus italicus) et la population espagnole la plus proche (Canis lupus signatus).

La population des Alpes est beaucoup plus importante (une centaine d'individus) que la population lupine basque et la progression du loup espagnol vers le nord est clairement ralentie par des destructions d'origine humaine (empoisonnements et tirs). Ceci explique la plus forte probabilité que des "loups disperseurs" italiens (jeunes animaux quittant la meute et à la recherche d'un partenaire et d'un territoire) rejoignent les Pyrénées plutôt que des loups espagnols.

Les capacités de dispersion des loups sont phénoménales. Une étude de J.-C. Blanco a montré que des loups utilisaient régulièrement des territoires de part et d'autres d'autoroutes en Castille, en emprunant tout bêtement ... les ponts au dessus des voies ! Le franchissement de la vallée du Rhône (avec son fleuve, son autoroute, sa ligne TGV ...) n'est pas un exploit pour un loup. D'ailleurs, ce franchissement est confirmé par d'autres observations :

Par ailleurs, le 12 février 2004, le Ministre espagnol de l'Environnement a officialisé le retour du loup en Catalogne, plus précisément dans la province de Lérida où la présence sporadique du loup a été constatée dans ce piémont pyrénéen catalan (secteur de la sierra de Boumort, de la Baronnie de Rialb et de Montsec), au nord de la ville de Lleida (province de Lérida). Le retour du loup dans cette région était suspecté depuis 3 ans maintenant. Alors que les spécialistes pensaient d'abord que ce loup était venu par le sud de l'Aragon (où les nombreux corridors naturels entre Aragon, Castille, Navarre et Lérida se sont aggrandis du fait de la reforestation), il s'est avéré que ce loup était d'origine italienne comme ceux présents dans les Pyrénées-Orientales. (Source : Site internet de FERUS)

Depuis, tous les échantillons analysés génétiquement en Catalogne révèlent des loups d'origine italienne.

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RESUME DE LA SITUATION DANS LA PARTIE ORIENTALE DES PYRENEES

Au cours de ces dernières années, la présence de l'espèce a été confirmée dans le massif du Carlit (Pyrénées-Orientales) de 2002 à 2009 ; dans le massif du Madrès (Pyrénées-Orientales et Ariège) en 2005/2006 et 2007/2008 ; dans le massif du Puygmal (Pyrénées-Orientales) en 2005 ; dans le massif du Canigou (Pyrénées-Orientales) de 2007 à 2009 (mais sans preuve génétique) ; et enfin dans le massif de Fenouillèdes en 2009/2010. Dans les Pyrénées catalanes espagnoles, la présence de l'espèce est également de plus en plus récurrente, avec une augmentation du nombre d'individus détectés chaque année par la génétique depuis 2004.

Pour la première fois, une présence simultanée est documentée dans les partie orientale des Pyrénées lors de l'hiver 2007/2008, à la fois sur le massif du Carlit (Pyrénées-Orientales) classé en zone de présence permanente, sur le massif du Madrès (Aude), sur le massif du Canigou (Pyrénées-Orientales) et le Cadi (Espagne). La mise en place du Réseau Loup devrait permettre de suivre l’évolution simultanée sur ces différents massifs pyrénéens. (Source : QDN n°19 (Juin 2008), Réseau Loup - ONCFS).

Depuis 1999, 6 individus différents (4 mâles et 2 femelles) ont été identifiés par la génétique dans les Pyrénées-Orientales : 1 femelle et 2 mâles sur le massif du Madrès et 2 mâles et 1 femelle sur le massif du Carlit. (Source : "Rapport intermédiaire d'activités du programme LIFE - Le retour du loup dans les Alpes Françaises - Année 2002" ; Empreinte Ours n°3 (juin 2007) - Lettre d'information semestrielle de l'Etat sur le programme de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées ; Pyrénées Magazine n°114 - Nov-Déc 2007 ; Quoi de neuf ? ). Tous sont d'origine italo-alpine et certains individus ont déjà été repérés quelques années plus tôt dans les Alpes (régions du Mercantour et du Queyras).

Néanmoins, jusqu'à aujourd'hui, aucune meute constituée n'a encore été constatée et aucune reproduction n'a été prouvée. Ceci explique sans doute que la situation n'évolue guère depuis plusieurs années et que la conquête de la chaîne soit si lente.

Pour finir, on constate que la présence du loup, certaine depuis 1999 mais probablement bien avant, génère très peu de dégâts sur les troupeaux domestiques du versant français et n'engendre pas de polémiques particulières. D'ailleurs, depuis 1998 (introduction de la garde de nuit à proximité des "couchades" avec un aide-berger et des chiens de protections) et 1999 (mise en place de parcs de nuit double enceinte, de chiens de protection et présence de deux bergers pour la garde), on ne constate plus d'attaques de loups dans le massif du Madrès, malgré la présence certaine de loups (Voir tableau ci-dessous pour plus de précisions). (Source : La Voie du Loup n°19 - Octobre 2004 et La Gazette des Grands Prédateurs n°10 - Novembre 2003). Il convient cependent de signaler que les troupeaux d'ovins sont rares dans le massif du Carlit, ce qui explique sans doute le peu d'attaques relevées. Enfin, on ne peut s'empêcher de faire un rapprochement avec le Mercantour puisque le massif du Carlit, où l'espèce est présente durant l'hiver 2003/2004, est le seul massif pyrénéen possèdant une importante population de mouflons (670 têtes).

Evolution de la prédation sur l'estive de Nohèdes de 1992 à 2000 (Source : Tableau extrait de Salvador O., 2002. Grands Prédateurs dans le massif de Madrès-Coronat, réserve naturelle de Nohèdes, Rapport d'Etude. Info trouvée dans La Gazette des Grands Prédateurs n°10 - Novembre 2003) :

1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
Brebis blessées
0
0
2
2
2
13
0
0
0
Brebis tuées
5
5
5
5
37
26
27
2
0

Sur l'ensemble du versant français des Pyrénées, le nombre d'animaux tués et indemnisés au titre du loup est extrêmement faible :

Côté espagnol, les dommages sont guère plus élevés : en 2008, on recensait 5 attaques de loups (8 animaux tués et 7 disparus) contre 2 attaques et 3 animaux tués en 2009. (Source : article de la presse locale Avui du 03/03/2010)

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le loup ne fait guère parler de lui dans les Pyrénées.

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Pour plus d'informations sur le loup dans les Pyrénées, consultez les pages :

Sources :

  • Quoi de Neuf ? n°12 (décembre 2004), 13 (juin 2005), 14 (décembre 2005), 15 (juin 2006), 16 (décembre 2006), 17 (juin 2007), 18 et 18-bis (janvier 2008), 19 (juin 2008), 20 (janvier 2009), 21 (août 2009), 22 (janvier 2010), 23 (juin 2010) et 25 (août 2011) - Bulletin d'Information du Réseau Loup - ONCFS.
  • Empreinte Ours n°3 (juin 2007) - Lettre d'information semestrielle de l'Etat sur le programme de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées.
  • Pyrénées Magazine n° 107 (Sept-Oct 2006) et 114 (Nov-Déc 2007).
  • Natura Catalana n°5 (juillet 2006) - Lettre des réserves naturelles catalanes.
  • Article de presse Avui.cat du 03/03/2010.
  • Dépêches AFP du 23/10/2004 et du 14/09/2005.
  • La Dépêche du Midi du 14/03/2007.
  • La Voie du Loup n°19 (octobre 2004) et 20 (mars 2005) - Revue de la Mission Loup de FNE.
  • Article du Journal du Dimanche du 31/03/2004.
  • La Gazette des Grands Prédateurs n°8 (mai 2003), n° 10 (novembre 2003) et n°16 (Eté 2005) - Trimestriel de FERUS.
  • Nouvelles Ours n°60 (Mai 2003) - Trimestriel du FIEP.
  • Bulletin d'information du Programme Life Loup n°12 - deuxième semestre 2002 et premier semestre 2003.
  • "Rapport intermédiaire d'activités du programme LIFE - Le retour du loup dans les Alpes Françaises - Année 2002".
  • Site internet catalan d'informations Avui.cat.
  • Site internet de FERUS.

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