Page dernièrement modifiée le Lundi 4 Août 2008

TERRITOIRES OCCUPES PAR LE LYNX DANS LES ALPES FRANCAISES

Nous parlerons des territoires occupés par le lynx dans les Alpes françaises à travers plusieurs paragraphes :

 


INTRODUCTION GENERALE

Dans les Alpes françaises, les indices de présence du lynx sont rapportés depuis 1976, mais ne semblent être réguliers que depuis 1990 environ. Cependant, depuis cette période et contrairement aux autres massifs occupés (Jura, Vosges et Alpes suisses), aucune aire de présence continue n'a pu être décelée et les preuves de reproduction sont peu nombreuses : 3 en 1987-1989 (en Haute-Savoie), 6 entre 1990 et 1998 (5 en Haute-Savoie et 1 en Isère), 1 en 2001 (en Savoie), 3 en 2003 (1 en Haute-Savoie, 1 en Savoie et 1 en Isère).

On remarque seulement des îlots de présence localisés dans 8 départements des Alpes (dans l'ordre d'importance décroissante : Savoie, Isère, Haute-Savoie, Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, Drôme, Alpes-Maritimes et Var).

Plus précisément, le lynx est surtout présent dans les grands massifs forestiers préalpins. Le félin occupait en 1999-2001 une proportion importante du massif du Vercors (387 km²) et occupe toujours en 2002-2003 une grande proportion du massif de la Chartreuse et de ses continuités forestières vers le massif jurassien (789 km²) et des Aravis (306 km²). Dans les massifs préalpins des Alpes du Nord, de petits noyaux démographiquement fonctionnels semblent se dessiner peu à peu. D'ailleurs, les trois quarts de l'aire détectée est située au nord de la latitude de Grenoble. Mais depuis quelques années, on constate que l'espèce semble de plus en plus implantée dans les Alpes-de-Haute-Provence, notamment dans la moyenne vallée du Verdon.

Ailleurs dans les Alpes, le lynx est présent en petites poches, du Chablais et du Vuache (Haute-Savoie) au plateau de Canjuers (Var), en passant par le Briançonnais ou le Champsaur (Hautes-Alpes).

Pour la période triennale 1999/2001, la présence du lynx est signalée sur 4131 km². Pour la période 2002-2004, elle a fortement augmenté pour atteindre 5752 km². Par contre, lors de la dernière période2005-2007, on a constaté que l'aire de présence du lynx a diminué d'environ 18 %, passant de 5752 km² à 4734 km² en 2005-2007. Toutefois, en analysant plus finement les chiffres, on se rend compte que l'aire de présence régulière a augmenté de 15 % entre les deux périodes, mais que l'aire de présence récente a quant à elle chuté de 37 %. Pour plus de précisions sur les méthodes de suivi mises en oeuvre par le Réseau Lynx, voir : Les méthodes de suivi mises en oeuvre par le Réseau Lynx pour le suivi des populations.

Ainsi, dans la partie nord des Alpes, l’augmentation de l’aire de présence régulière confirme l’installation de l’espèce, avec quelques cas de reproduction sûrs. Le processus de colonisation est en cours, avec une densification des informations issues des zones de "contact" entre massif jurassien et alpin (chaîne de l’Epine, massifs des Bauges, de la Chartreuse et du Vercors). Ceci dit, les zones de présence régulières sont encore relativement de superficie modeste.

Enfin, il faut signaler que le Réseau Lynx ne reçoit pas toutes les observations réalisées dans le massif : de nombreuses associations naturalistes possèdent des informations dont l'ONCFS n'a pas forcément accès ce qui est très dommage. L'irrégularité de l'aire de présence du lynx dans les Alpes, notamment dans sa partie sud, est probablement le fait d'une réelle rareté de l'espèce et d'une recolonisation encore très aléatoire. Mais elle est aussi sans doute due à une faible pression d'observation.

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TERRITOIRES CONCERNES EN HAUTE-SAVOIE

Il s'agit du premier département où les indices de présence du lynx ont été découverts. Il reste, avec la Savoie et l'Isère, un des départements alpins les plus "fournis" en lynx. En effet, c'est le département le plus proche des deux populations de lynx qui sont à l'origine de la présence du lynx dans les Alpes (Alpes suisses et Jura).

Dans ce département, le lynx est surtout présent dans les forêts du massif Bornes-Aravis, où il occupe une importante superficie de 306 km² en 2001. Les premiers indices y ont été rapportés en 1997 et le sont régulièrement depuis cette date. Sur les premiers contreforts de la chaîne, une preuve de reproduction a d'ailleurs été récoltée en 1998. Le nord de la région d'Annecy est également fréquentée avec un indice de reproduction (période 1987-1989), tout comme la région de Faverges, avec un indice de reproduction entre 1990 et 1992.

D'autres indices sont aussi fréquemment relevés dans un massif des Préalpes : la montagne de Vuache et le Mont Salève. Il s'agit du prolongement de la haute-chaîne du Jura en Haute-Savoie. Quatre données de reproduction ont déjà été notées ici : en 1987-1989, en 1990-1992, en 2000 (cette portée aurait fréquenté les deux rives du Rhône, côté alpin et jurassien) et en 2003. Les premiers indices fiables de lynx dans ce secteur ont été rapportés dès la fin des années 1980, mais n'y sont réguliers que depuis 1999.

D'autre indices proviennent régulièrement de la vallée du Faucigny (entre le Haut-Giffre et l'Arve), où 2 indices de reproduction ont déjà été récoltés (un en 1990-1992 et un autre en 1993-1995), ainsi que de la vallée de Chamonix (avec une donnée de reproduction en 1987-1989), dans le Chablais (nord du département) et sur le versant haut-savoyard du massif des Bauges (Préalpes).

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TERRITOIRES CONCERNES EN SAVOIE

La Savoie, avec le massif préalpin de la Chartreuse et la vallée alpine de la Maurienne, est à l'heure actuelle le département alpin français où le plus d'indices de présence du lynx sont recoltés.

Le premier indice de présence de l'espèce est relevé en juillet 1986, sur la commune de Prolognan, en vallée de la Tarentaise.

Actuellement, les indices de présence du lynx sont surtout récoltés sur la montagne de l'Epine, ainsi que ces prolongements forestiers (la Montagne du Gros Foug, le Mont du Chat, le Mont de la Chavaz). Une preuve de reproduction a été notée sur cette montagne en 2003. Ces massifs forestiers entre le sud du massif jurassien et le massif de la Chartreuse forment de véritables corridors forestiers entre les Alpes et le Jura pour les animaux sauvages dont le lynx.

Dans la continuité, quelques indices sont relevés dans le massif de la Chartreuse. Le massif de la Chartreuse (surtout la partie iséroise) et la montagne de l'Epine sont parmi les secteurs où le plus grand nombre d'indices ont été récoltés dans les Alpes. Il s'agit également des rares secteurs régulièrement fréquentés par le félin dans les Alpes françaises.

Depuis quelques années, des données proviennent de plus en plus souvent de la vallée de la Maurienne. Les premiers indices ont été récoltés en 1995 et depuis cette date, la présence du lynx est régulière chaque année. La partie basse de la vallée, au niveau de la commune d'Argentine, abriterait actuellement plusieurs individus, aux vues du nombre très important de données recueillies (par rapport au reste du massif). Le nombre de données récoltées est beaucoup plus faible en Haute-Maurienne.

Quelques données sont également rapportées du versant savoyard du massif des Bauges.

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TERRITOIRES CONCERNES EN ISERE

Si le premier indice de présence du lynx date de 1976 (un cadavre de lynx retrouvé dans le massif de Belledonne ; le seul à ce jour en Isère), il fut anecdotique (voir : Historique du retour du lynx dans les Alpes françaises). Les indices suivants sont relevés à partir de 1989. De 1989 à 2007, 77 indices de présence de lynx pour le département de l’Isère ont été collectés par le Réseau Lynx.

Paysage forestier des hauts plateaux du Vercors.

Photo : © Mathieu Krammer - 1er octobre 2008 - Saint-Agnan-en-Vercors.

En Isère, les principaux indices recueillis proviennent du massif de la Chartreuse et du massif du Vercors . Fréquenté par le lynx depuis 1989 au moins, les données du massif de la Chartreuse étaient jusque là très isolées. En 2003, une preuve de reproduction a été constatée pour la première fois, sur la commune de Proveyzieux.

Le massif du Vercors est également occupé par le félin depuis la fin des années 1990. Mais les indices sont peu nombreux et dispersés. Sur le versant oriental du massif, le lynx fréquente aussi bien les hauts plateaux que les contreforts (Trièves notamment, avec un indice robuste en 2007). En 2005, la première preuve de reproduction est constatée, avec l'observation d'une femelle et de deux jeunes sur la commune de Le Gua. Sur la période 2005-2007, la présence sur la partie orientale du Vercors paraît se confirmer.

Actuellement, la constance des indices sur la Chartreuse et le Vercors, même s’ils sont en nombre limité, permet d’estimer que le lynx est bien présent sur ces massifs.

De 1993 à 1999, 12 données fiables ont été récoltées en Valbonnais, plus particulièrement dans le secteur du col d'Ornon, en zone périphérique du Parc National des Ecrins. Depuis, quelques observations - validées par le Réseau Lynx - ont lieu chaque année dans le Valbonnais.

Les données relevées au nord-ouest du département de l'Isère (l’Isles Crémieu en 1993, 2002, 2003 ; la Bièvre en 1993 et le Voironnais en 1998), très excentré des Alpes proprement dites, seraient plutôt à intègrer au massif jurassien. Le premier indice de reproduction du département provient justement de la Bièvre, plus précisément de la forêt de Bonnevaux (commune de Commelle), en 1993. Depuis 2003, aucune information fiable n’est parvenue au réseau du nord-ouest du département.

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TERRITOIRES CONCERNES DANS LA DROME

Dans le département voisin de la Drôme, les seules données proviennent du massif du Vercors ainsi que son piémont (Diois).

Par ailleurs, il est possible que le lynx occupe des territoires plus au sud, limitrophes aux Hautes-Alpes (Baronnies notamment).

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TERRITOIRES CONCERNES DANS LES HAUTES-ALPES

Dans les Hautes-Alpes, la présence du lynx a été révélée seulement depuis 1993. Si depuis cette date des indices ont été recueillis dans la plupart des massifs et des vallées du département, seuls 2 secteurs connaissent une récurrence des données d'une période triennale à l'autre :

Le basse vallée du Valgaudemar et le Champsaur semblent régulièrement fréquentés par le lynx depuis quelques années. Si, 4 indices fiables seulement ont été collectés entre 1993 et 2001 dans ce secteur très favorable du sud du Parc National des Ecrins, les données sont désormais plus régulières dans cette zone. Ce secteur est en contact avec les massifs du Bochaine et du Dévoluy, à l'ouest du département. Des indices y sont relevés depuis 1993.

Au nord-est du département cette fois, principalement dans la vallée de la Clarée (Briançonnais), des indices sont régulièrement relevés et validés par le Réseau Lynx depuis le début des années 2000.

Ailleurs dans le département, selon certaines sources, le félin serait bien installé dans le Queyras, où des observations seraient régulièrement rapportées, notamment dans la vallée de Ceillac. Toutefois, très peu d'informations ont été par le Réseau Lynx dans ce massif.

Enfin, bien que non révélée par le Réseau Lynx, plus au sud, l'espèce est également présente dans le Laragnais, à la limite des Alpes-de-Haute-Provence et de la Drôme. En effet, des feulements caractéristiques du rut ont été entendus en avril 2005 par un naturaliste local (Source : Site internet du CRAVE). Dans le même secteur, des bergers voient et entendent régulièrement (au moins) un lynx depuis 2 ans (Source : administrateur de FERUS, com.pers., avril 2008).

Pour conclure, même si le nombre d'indices de présence du lynx reste encore faible dans le département, cela semble traduire une réelle rareté de l'espèce mais aussi une pression d'observation trop faible ou mal répartie. De plus, beaucoup de naturalistes du département ne font pas partis du Réseau Lynx et collectent peut-être des indices précieux, qui ne sont pas transmis au Réseau.

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TERRITOIRES CONCERNES DANS LES ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE

Plus au sud, le lynx est contacté de plus en plus régulièrement dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, bien que le Réseau Lynx n'ait été créé qu'en 2000.

La majorité des données proviennent du quart sud-est du département, dans la vallée du Verdon (voir : Nombreuses obsevations de lynx dans le Haut-Verdon). Les observations de cette vallée ont été réalisées depuis la haute vallée (Allos) jusqu'au Grand Canyon (Rougon), en passant par l'arc de Castellane à la confluence avec les départements du Var et des Alpes-Maritimes. En mai 2005, une observation aurait été réalisée dans la haute vallée du Verdon, tout près du village d'Allos (Source : La Provence du 06 ou 07/05/2005). En conclusion, des indices sont relevés, tous les ans depuis 2000 au sud-est des Alpes-de-Haute-Provence : vallée du Verdon (au niveau de l'arc de Castellane) et la vallée de l'Asse. Ce secteur déborde sur le nord-est du département du Var et l'ouest des Alpes-Maritimes (présence confirmée dans ce département depuis 2002). Cependant, les indices sont encore très dispersés dans l'espace et dans le temps, si bien qu'on ne peut pas encore parler d'une aire de présence régulière.

Pareillement, quelques indices ont été relevés et vérifiés dans la haute vallée du Verdon (communes de Thorame, d'Allos...) durant la période 2002-2004. La haute vallée du Verdon est en connexion, plus au nord, avec la vallée de l'Ubaye, via la vallée du Bachelard.

Justement, plus au nord, plusiers indices de présence certifiés par le Réseau ont été relevés depuis 2000 dans la partie nord du département, notamment dans le massif des Monges et la vallée de l'Ubaye (de la basse à la haute vallée). En vallée de l'Ubaye, les cris de lynx entendus en période de rut 2002 et 2006 confirment le fait qu'un ou plusieurs lynx adultes étaient sédentaires ces années et laissaient ainsi espèrer des reproductions dans ce secteur, dont on n'a jamais eu confirmation. (Source : J. Carriat - Liste de diffusion "ObsMédit"- (Observations Naturalistes sur le pourtour méditerranéen) et info personnelle). Au cours de l'hiver 2002/2003, la présence du lynx se précisait encore en vallée de l'Ubaye avec la découverte de nombreux indices comme des restes de repas. (Source : Site internet du CRAVE - J. Carriat). En 2004/2005, un ânon aurait été victime d'un lynx à Pra-Loup (Source : La Provence du 06 ou 07/05/2005).

Toutefois, durant la période 2006-2008, aucun indice de présence n'a été validé par le Réseau Lynx sur le nord du département : haute vallée du Verdon, vallée de l'Ubaye, massif des Monges. Mais il est possible que cette situation soit d'avantage liée à une pression d'observation trop faible voire inexistance, qu'à une réelle absence de l'espèce. Comme dans les Hautes-Alpes, beaucoup de naturalistes du département ne font pas partis du Réseau Lynx et collectent peut-être des indices précieux, qui ne sont pas transmis au Réseau.

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TERRITOIRES CONCERNES DANS LES ALPES MARITIMES

Avant 2002, une dizaine d'indices de présence qualifiés de "sérieux", principalement des observations visuelles et des prédations sur la faune sauvage, auraient été découverts dans les hautes vallées de la Tinée et du Var.

En 2002, une donnée a été certifiée par le Réseau Lynx, à Cipière (au sud-ouest du département), près de la vallée du Verdon : il s'agissait d'une attaque sur cheptel domestique. Dans ce secteur, de nombreuses attaques "suspectes" ont eu lieu, sans que la responsabilité du lynx puisse être prouvée. Même si l'arrivée "officielle" du lynx dans le département date de 2002, des lynx étaient très certainement déjà présents avant. Ces découvertes ne sont pas exceptionnelles puisqu'on sait de manière formelle que l'espèce est présente à quelques kilomètres seulement du département, dans plusieurs secteurs sauvages des Alpes-de-Haute-Provence. Pour plus d'informations, voir : Présence confirmée du lynx dans les Alpes-Maritimes.

Par contre, dans la partie des Alpes-Maritimes, un agent du Parc national du Mercantour m'indiquait que selon lui, le lynx est bel et bien absent, à l'heure actuelle, de la zone "Mercantour".

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TERRITOIRES CONCERNES DANS LE VAR

Le Réseau Lynx a été déployé dans ce département, de l'extrême sud des Alpes, en 2003.

D'ores et déjà, d'après la Note d'information sur le suivi de la population de lynx en France et le statut de conservation de l'espèce en 2003, réalisée par l'ONCFS - CNERA PAD - Equipe Loup & Lynx, 2 indices, antérieurs à 2002, proviennent du nord du département du Var.

Le premier a été trouvé à l'extrême nord-ouest du département, dans le canton de Rians. Cette donnée est particulièrement remarquable car elle se situe très loin des premiers contreforts montagneux, dans une zone de collines de basse altitude. Mais cette zone reste très favorable au félin car très forestière et riche en proies. En 2003, une donnée "douteuse" a également été relevée dans ce secteur mais n'a pas été retenue par le Réseau Lynx.

La seconde donnée, récoltée avant 2002, provient du nord-est du département, de la commune de Comps-sur-Artuby plus précisément. Cette zone de plateaux de moyenne montagne, du nord du département, est en connexion avec la vallée du Verdon et l'est des Alpes-Maritimes.

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Sources :

  • Note d'information sur le suivi de la population de lynx en France et le statut de conservation de l'espèce en 2003 - ONCFS - CNERA PAD - Equipe Loup & Lynx (Ce document est accessible sur le site de l'ONCFS : www.oncfs.gouv.fr).
  • Bulletins d'Information n°5 (2000), 7 (2001), 8 (2001), 9 (2002), 10 (2003/2004), 11 (2004/2005), 12 (2005/2006), 13 (2006/2007) et 14 (2007/2008) du Réseau Lynx - ONCFS.
  • Lettre n°9 du Réseau Provence - Méditerranée du Groupe Loup France - Printemps 2003.
  • La Gazette des Grands Prédateurs n°2 (Décembre 2001), 4 (Avril 2002) et 9 (Septembre 2003) - Info.
  • LYNX de Patrice Raydelet (2003) - Info.

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