Page mise en ligne le 11 Novembre 2004
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LE MAIRE D'ARBAS DEMANDE LA REINTRODUCTION DE 2 OURS SUR SA COMMUNE DES PYRENEES CENTRALES - 10/11/2004 |
Le maire PS du village d'Arbas (situé à une trentaine de kilomètres au sud-est de Saint-Girons, en Haute-Garonne), François Arcangeli, demande au Ministre de l'Écologie que deux ours soient rapidement relâchés dans les Pyrénées Centrales sur sa commune.
Cette demande de lâchers
d'ours en Pyrénées Centrales a été exprimée
à l'unanimité du Conseil Municipal d'Arbas, et du Conseil d'Administration
de l'Association pour le Développement Durable des Pyrénées
Centrales "Pays de l'ours - ADET", association regroupant notamment 8 communes,
des professionnels du tourisme, des éleveurs, des chasseurs, des associations
et des particuliers. Ces délibérations traduisant l'attachement
des pyrénéens à la protection de l'ours, ont été
transmises au Ministre de l'Écologie.
"Considérant la menace d'extinction de l'ours dans les Pyrénées
et le succès de la réintroduction réalisée en 1996
et 1997 en Pyrénées centrales (16 des 18 ours présents
à ce jour sur la chaîne sont issus de cette réintroduction)",
le maire d'Arbas et président de l'Association pour le développement
économique et touristique (ADET), François Arcangeli, demande
"que deux ours soient relâchés sur sa commune dès 2005".
Cette demande de lâchers d'ours vient s'ajouter à celle formulée
récemment dans les Pyrénées-Atlantiques, après la
mort de l'ourse Cannelle, tuée le 1er novembre par un chasseur. Mardi,
le député UDF des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle
a annoncé qu'il voulait "accélérer la procédure"
d'introduction de deux ourses dans ce département.
M. Arcangeli estime qu'"un renforcement est également nécessaire
dans les Pyrénées centrales", jugeant que "si l'on attend,
on va se retrouver dans la même situation qu'eux, avec une population
d'ours très faible". Selon lui, "on est encore très loin
des seuils de viabilité de l'espèce".
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Sources :
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